Reparlons de produits pharmaceutiques.
Bien avant que les références à la drogue ne s’imposèrent dans la pop d'après-guerre, des allusions plus ou moins voilées à l’usage se trouvaient déjà dans le jazz, à l'époque des big bands et du swing.
La marijuana faisait partie intégrante de l’underground jazz. Les « vipers » fumaient ce qui était nommé « reefer » ou « tea ». Et d'autres « stuff » participaient également au jive : héroïne et cocaïne.
Voici quelques exemples enregistrés dans les années 30, issus des compilations Reefer Songs (1975) et Pot, Spoon, Pipe And Jug (1976) sorties chez Stash.
Il ne s'agit pas encore de précurseurs du psychédélisme, mais plutôt de témoignages et de commentaires, souvent terre-à-terre comme dans le blues ou la chanson réaliste, et avec parfois des invitations et des célébrations.
Ce furent ensuite les hippies, les rastas, puis les hip-hoppers qui ne s'accaparent le sujet du chanvre.

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